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Le bordel artistique et (vaguement) organisé de la dessinatrice Kalli... - Il y a 623 articles et 1775 commentaires !
 


Description du blog :
Gros bazar d'une dessinatrice, avec des des illustrations, des strips, des notes, un peu de tout, qui tient dans un p'tit cocon tout chaud (Essayez de vous y retrouver ^^) !
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Hika (Chan)
Le tumblr d'une jeune, belle et grande dessinatrice, aux influences mangatesques (Sailor Moon Pawa !). A visiter d'urgence (Sinon vous aurez affaire à moi et à elle ^^) !
En direct du front
29/06/2016
C'est l'heure de l'été ! Du lit trempé de sueur au petit matin, des moustiques, du temps qui ne sait pas ce qu'il veut et de la Japan Expo ! J'espère que je ne vais pas mourir de déshydratation cette année (je prie pour une convention orageuse, avec).
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sur le blog !
JEU VIDEO : POKEMON RANGER
Jeudi 24 Fevrier 18:03 » vu 23257 fois, []
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
POKEMON RANGER (POKEMON RENJA)

Au secours ! Des envahisseurs !

Editeur : Nintendo
Développeur : HAL Laboratory
Console : Nintendo DS
Type : Aventure/Action
Sortie France : 6 avril 2007
Classification : Pour tous publics

Scénario :

Attention, ce titre Pokémon s’éloigne sensiblement des versions traditionnelles, puisque vous incarnez un(e) Ranger, ayant pour devoir d’aider vos compatriotes en vous appuyant sur les capacités des Pokémons que vous capturez. Cependant, vous ne pouvez pas les garder indéfiniment sur vous, car ces petites créatures doivent vivre dans leur milieu naturel ; seule votre peluche vivante de départ restera toujours avec vous. Tout au long de cette aventure, vous devrez accomplir différentes missions, allant de l’escorte à la recherche d’une bestiole disparue, suivant un fil conducteur qui risque de vous conduire très loin…

Avis :

Un titre différent des autres, où le stylet devient essentiel dans la capture des Pokémons, car c’est à l’aide d’une toupie électronique que ces charmantes créatures se font attraper. Ce gameplay peut sembler difficile au départ, mais on s’y habitue vite. Toutefois, quelques captures vous donnerons du fil à retordre (Ah, ce satané Steelix ! ) . De plus, il est possible de se servir des capacités des Pokémons capturés pour se sortir de certaines situations (éteindre un feu, casser des pierres… ) , et bien sûr combattre. L’histoire est assez simpliste, mais elle reste prenante, et on suit avec intérêt la progression de notre personnage dans ce monde, quelque peu limité (seulement quatre villes et plusieurs terrains).
En bref, un jeu vidéo à acheter si l’on est fan de Pokémon, où l’on peut se détendre et découvrir une nouvelle facette de cet univers assez étendu.

Images :


Va mettre un pantalon...
L'héroïne et son pokémon de départ

C'est quoi cette coupe ?
Le héros et son pokémon de départ

Attrapons-les tous !
La capture a un faux air de Beyblade
SERIE ANIMEE : SOL BIANCA
Dimanche 30 Janvier 11:46 » vu 24414 fois, []
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
SOL BIANCA : THE LEGACY

Attention, derrière toi !

Ces 6 épisodes sont la reprise d'une ancienne série de deux OAV, nommée « Sol Bianca ». Il s'agit en fait d'un préquel à cette dernière.

Scénario :

Plusieurs milliers d'années après la conquête de l'espace, l'humanité en a oublié où se situait son berceau, la Terre. Dans un vaisseau mythique datant de « l'ère des conquêtes », cinq femmes pirates parcourent l'univers à la recherche de vestiges passés.

Personnages :
 
- April : femme de caractère dotée d'un fort charisme, April est attachée à un pistolet qui lui a été offert par sa mère adoptive. Malgré sa vivacité, elle est très sensible.
- Feb : chef officielle de l'équipage, elle semble laisser le leadership à April. Séduisante et amatrice d'art, elle est portée sur la boisson.
- June : adolescente mystérieuse, June prend son rôle de pirate et de grande soeur de May très au sérieux. Elle entretient une relation spéciale avec le vaisseau et son AI.
- Janny : garçon manqué, cette demoiselle apprécie par-dessus tout les armes et le sport. Têtue et colérique, elle est prête à tout pour aider l'équipage.
- May : petite fille, dont les parents se seraient réfugiés sur Terre, elle est timide bien qu'attachée aux pirates du Sol Bianca, qui l'aident à chercher ses origines.

Thèmes abordés :

- L'espace
- La recherche du passé
- La survie
- La technologie
- L'amitié, et d'un certain point de vue, l'amour

Avis :

Une série courte, possédant quelques zones d'ombres, mais palpitante ! Le chara-design m'a tapé dans l'oeil, et l'histoire m'a plu. Chaque épisode semble se focaliser sur une de ces charmantes pirates, tout en suivant une intrigue principale dotée d'un final prenant. On peut trouver quelques innovations dans cette série, notamment au sujet du vaisseau. Ce dernier possède la plus belle interface et la meilleure commande de tir que j'ai pu voir, et ce, pour une bonne raison (Je ne ferais pas un spoiler, alors allez voir vous-même). On peut regretter le manque de développement de certains sujets, mais je me doute bien qu'en 6 OAV, on ne peut pas tout dévoiler sur un univers aussi complexe. Il n'empêche que le visionnage demeure très plaisant.
Si vous aimez le space-opera, les séries courtes, les personnages mystérieux mais attachants et les vaisseaux spatiaux, « Sol Bianca » risque fort de vous plaire.

Images :


Y en a pour tous les goûts !
En partant de la gauche : June, Feb, May, Janny et April

J'aime bien ce parking...
Le Sol Bianca, qui est bien un vaisseau spatial

Boire un petit coup c'est agréaaableuh !
L'abus d'alccol est dangereux pour la santé, n'est-ce pas Feb ?

Pour terminer, voici le générique de la série :
Sol Bianca - Générique de début

FILM : APPLESEED
Vendredi 14 Janvier 19:03 » vu 24805 fois, [0 commentaire]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
APPLESEED

Ca vous met de suite dans l'ambiance, hein ?

Film d’animation réalisé en Cell-shading, Appleseed est l’adaptation d’un célèbre manga de Masamuse Shirow (Ghost in the Shell), et sorti en France en 2005.

Scénario :

En 2131, la Terre ressort meurtrie d’un troisième conflit mondial. Des ruines, émerge la cité idyllique d’Olympus, où les hommes vivent en harmonie avec leurs créations, les Bioroïdes (clones stériles ne ressentant pas d’émotions fortes). Mais une menace plane et une guerrière de légende, Deunan Knute, est arrachée d’un champ de bataille pour régler le problème. Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle est la pièce maîtresse d’un puzzle dont les règles et les conséquences lui sont inconnues.

Personnages :

- Deunan Knute : guerrière douée pour le combat depuis son plus jeune âge, elle est courageuse et sensible, très attachée à Briareos, son ancien amant.
- Briareos : séparé de sa compagne durant la guerre, son corps a été détruit à 75%. Désormais dans un corps de cyborg, il tente de garder son humanité.
- Hitomi : Bioroïde chargée de recueillir les survivants de la Troisième Guerre mondiale, elle s’occupe avec sérieux de sa tâche, et s’intéresse aux sentiments humains qu’elle ne peut éprouver.
- Les Sept Anciens : avec le super ordinateur Gaïa, ils dirigent la cité Olympus dans la paix et l’harmonie.
L’histoire comporte tant de personnages nécessaires à l’intrigue que je ne peux pas les détailler tous.

Thèmes abordés :

- La guerre
- L’humanité et son devenir
- La technologie
- L’amour
- La recherche du bonheur et de la paix

Avis :

L’intrigue a beau être complexe, il est possible de suivre cette histoire dense et intéressante grâce à une animation très réussie. Tout n’est pas que conflit, guerre, combat et mort, puisque l’on suit également les retrouvailles de Deunan et Briareos, ainsi que la découverte de la paisible ville Olympus. Il peut être parfois difficile d’entrer dans le film, mais le jeu en vaut la chandelle, et les rebondissements s’enchaînent jusqu’à la fin.
A voir si l’on est amateur d’action, de technologie, ou de futur apocalyptique.

Images :


Eh ! Me touche pas !
Deunan, en plein effort...

Mmmh... conserve sexy !
Briareos, humain à 25%

Je veux y passer mes prochaines vacances !
Olympus, la cité idéale !

Pour terminer, un petit extrait vidéo basé sur la BO du film :
Boom boom satellites - Appleseed
MANGA : ROUGH
Mardi 23 Novembre 08:28 » vu 25921 fois, [0 commentaire]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
ROUGH (RAFU)

Oh, une mini Ami !

Rough est une série de 12 volumes de Misturu Adachi, publiée en France chez Glénat.

Synopsis :

Keisuke Yamato, jeune prodige de la natation, entre au lycée. Il fait alors la connaissance d’Ami Ninomiya, débutante en plongeon, qui lui voue une haine farouche, à cause d’une guerre familiale qui oppose les Yamato et les Ninomiya depuis bien longtemps. Mais ce conflit a-t-il encore lieu d’être ?

Personnages :

- Keisuke Yamato : jeune garçon flegmatique et quelque peu rêveur. Se laisse souvent porter par les événements avant d'agir.
- Ami Ninomiya : jolie demoiselle, attirant la sympathie autour d’elle ; cela ne l’empêche pas de mépriser Keisuke. Têtue et intelligente, elle possède néanmoins de bons côtés.

Ces deux-là sont les héros de l’histoire. Mais les (nombreux) personnages secondaires ont leur rôle à jouer.

Thèmes abordés :

- Le sport
- La famille
- L’adolescence
- L’amour
- La rivalité

Avis :

Une magnifique série, à la fois drôle et touchante, nous donnant une certaine vision du sport et de l’adolescence (Ah les joies de la nage libre et du plongeon artistique...) . Les personnages ont tous leurs particularités, leur profondeur, et nous font à la fois rire et pleurer. Le héros est d’ailleurs très attachant, et change des stéréotypes masculins de base ; tout le monde peut s'identifier à lui, afin de mieux plonger dans l'histoire.
L’intrigue est prenante, et les rebondissements surprenants, tant du point de vue des sentiments des deux héros, que du reste de leur entourage. Cela n'empêche toutefois pas certaines pages contemplatives, composées de paysages et de scène muettes, tout aussi agréables à regarder. Ajoutons également que le mangaka dissimule une foule de clins d’œil et une bonne dose d’humour dans ces planches.
A lire d’urgence, donc !

Images :


Ca en fait des garçons, hein ?
Oh, les belles têtes de vainqueurs !

Quentin Tarantino a dû s'inspirer de cette phrase...
Le point de départ d'une rivalité de longue date...

Ouh ^^
Oui, oui, c'est un manga sur l'adolescence !
JEU VIDEO : THE LEGEND OF ZELDA - TWILIGHT PRINCESS
Dimanche 24 Octobre 08:47 » vu 26846 fois, []
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
THE LEGEND OF ZELDA : TWILIGHT PRINCESS

Oooh... oh ben...oh ben, ça alors...

Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Consoles : Game Cube et Wii
Type : Action/Aventure
Sortie France : 8 décembre 2006
Classification : déconseillé aux moins de 12 ans

Scénario :

Il était une fois, le Royaume d’Hyrule, petit coin de paradis régit par la Princesse Zelda. Mais comme dans toute histoire de cette série de jeux vidéo, quelque chose vient chambouler la paix. Ici, ce quelque chose se prénomme Xanto, roi usurpateur du monde du Crépuscule, voulant dominer celui de la Lumière. Il enferme donc notre Zelda dans son château et commence sa conquête d’Hyrule.
A plusieurs lieues de là, Link, jeune garçon de ferme, est chargé par son village de retrouver des gamins enlevés par un orc. A l’aide d’Epona, sa chère jument, le vaillant blond part à l’aventure. Mais c’était sans compter sur l’intervention de la corruption de Xanto et l’apparition de zones d’ombre dans tout le pays. Link se retrouve transformé en loup, et jeté en prison. C’est alors que Midona, une étrange créature du monde du Crépuscule, le libère et lui demande de l’aider à vaincre Xanto en retour.
Commence alors pour nos deux personnages, une longue quête semée d’embûches, où l’ennemi n’est pas toujours celui qu’on croit.

Avis :

Attention, petit bijou à l’horizon ! Twilight Princess est un jeu pouvant se targuer de posséder pas mal de qualités, à commencer par l’histoire. L’intrigue, sombre et chevaleresque, aborde de nombreux thèmes, et mélange le tout dans un scénario plus que palpitant. Les aventures de Link et Midona passionnent, de part le caractère de la demoiselle, et des exploits du blondinet aux oreilles pointues.
Bien que l’atmosphère soit assez sombre, il existe quelques touches d’humour bienvenues, ainsi que des personnages secondaires intéressants (L’aubergiste pour ne citer qu’elle).
Au niveau du jeu lui-même, quelques originalités viennent ponctuer un jeu assez connu pour ses éléments rébarbatifs. Tout d’abord, la capacité de Link de se transformer en loup. Cette forme lui permet d’obtenir certaines compétences, telles que creuser, suivre une piste à l’odeur ou voir les spectres. Ajoutons aussi le fait que sous sa forme animale, Link est aidé en tandem par Midona et ses pouvoirs destructeurs. Lorsque notre héros est en présence de nombreux ennemis, se métamorphoser peut être utile ; mais s’il doit user de nombreux objets afin d’avancer dans un donjon, être humain est plus intéressant. Les deux formes de Link sont donc bien complémentaires. D’autres petits éléments sont présents dans le jeu, mais je ne vais pas tous les citer : c’est à vous de les découvrir !
L’univers, et la carte de Twilight Princess sont vastes, et l’on peut se plaire à galoper longtemps sur Epona dans les plaines. Cela donne aussi lieu à pas mal d’exploration, pour trouver des fragments de cœur ou attraper des insectes dorés.
La difficulté de cet opus n’est pas extrêmement ardue, bien que certains passages, énigmes, ou boss peuvent donner du fil à retordre
Pour ce qui est du gameplay, il diffère selon la console. N’ayant eu le jeu que sur Gamecube, je ne peux pas donner d’avis sur la version Wii, mais il me semble que la prise en main est assez simple pour les deux.
Les graphismes valent le coup d’œil, tant pour les paysages que pour les personnages (Le rendu de l’eau ou encore l’apparence de Link sont à tomber. Comment ça je suis une groupie ?!). Les détails et les textures sont bien réalisés, et ne vieillissent pas trop mal, puisque le jeu a déjà 4 ans.
Mention spéciale également pour la musique, à la fois envoûtante et énergique. Elle permet une meilleure immersion dans l’aventure, et certains morceaux, même célèbres s’écoutent sans modération.
En conclusion, un excellent jeu d’action et d’aventure, assez sombre mais très prenant, à la hauteur de la série.

Images :


Ca c'est de l'image psychédélique !
Un univers on ne peut plus sombre

Hiaaah !
Link et Epona à la rescousse !

Le loup est un bon moyen de transport...
Allez, du nerf, boule de poils !
SERIE ANIMEE : KILARI
Mardi 12 Octobre 21:51 » vu 26518 fois, [0 commentaire]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
KILARI (KIRARIN REVOLUTION)

Aaah ! Lumières !

Kilari est une série d’animation japonaise datant de 2006 et diffusée depuis septembre 2008 sur Télé Toon.

Scénario :

Kilari est une jeune japonaise de 14 ans, rêvant comme (presque) toutes les filles de trouver le prince charmant. Or, en rencontrant le célèbre chanteur Seiji Hiwatari, membre du groupe Ships, c’est le coup de foudre ! Bien décidée à le rejoindre et à atteindre les hautes sphères du show-business, Kilari décide de devenir artiste. Mais voilà, la route est semée d’embûches et il n’est pas toujours facile de réaliser ses rêves…

Personnages :

- Kilari Tsukishima : demoiselle de 14 ans, elle rêve de devenir une artiste accomplie afin de séduire Seiji, en premier lieu. Gourmande et toujours accompagnée par son chat Na-san, elle est pourvue d’un sacré caractère et d’une détermination en acier trempé.
- Seiji Hiwatari : jeune homme de 14 ans, il forme le groupe Ships avec son ami Hiroto Kazama. De nature douce et prévenante, il a toujours le mot pour rassurer ou pour rire.
- Hiroto Kazama : du même âge que Seiji, il fait lui aussi partie des Ships. Franc et têtu, il ne se prive pas pour faire redescendre Kilari sur terre. Pourtant, c’est un garçon quelque peu attentionné.
- Monsieur Muranishi : directeur de l’agence produisant les Ships et Kilari, c’est un homme juste et ferme, qui souhaite le meilleur pour ses artistes.
- Kasumi Kumoi : jeune femme toujours cachée derrière des lunettes opaques, elle est l’agent de Kilari. Possédant un caractère froid et distant, elle est sévère avec notre héroïne afin de la roder à l’univers impitoyable dans lequel elle s’est lancée.
La série possède bien d’autres personnages importants, mais ils sont assez nombreux.

Thèmes abordés :
- Le monde du show-business
- L’amour
- La rivalité
- L’accomplissement de soi

Avis :

Cette série n’est pas le genre d’animé que je regarde habituellement, mais celle-ci possède suffisamment de second degré pour plaire à la fois aux midinettes et aux personnes plus blasées. Les personnages sont attachants et font souvent rire avec leurs mimiques. De plus, à travers une comédie romantique, nous découvrons ce qui se cache derrière l’image idyllique du show-business (que cela soit la chanson, le cinéma, ou le mannequinat) : à savoir un monde parfois cruel où tout n’est souvent qu’apparence. Toutefois, ce dessin animé n’est pas une critique virulente de la société japonaise actuelle, et on se plaît à regarder Kilari hésiter entre Seiji la blondasse et Hiroto le ténébreux (Comment ça il y a du favoritisme ?! ) . Bref, un animé à voir, parce qu’on a tous besoin d’humour et d’un peu de niaiserie.

Images :


Je VEUX cette robe !
Ca, c'est de la tenue de scène !

Elle est bien entourée, ma foi...
Seiji, Kilari et Hiroto
Allez, la passe !
Vous aussi, ce nom de groupe vous fait penser à de la bouffe ?

Je ne vous mets pas en lien les génériques de la série. Soit ils sont introuvables, soit ils sont d'une qualité vidéo médiocre (On ne peut pas tout avoir) ! Sachez cependant qu'ils sont en français, puisque la série est diffusée par une chaîne française.
FILM : INTERSTELLA 5555
Jeudi 30 Septembre 09:27 » vu 26083 fois, [0 commentaire]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
INTERSTELLA 5555 : THE 5TORY OF THE 5ECRET 5TAR 5YSTEM (INTASUTERA FO FAIBU)

Ca en jette, hein ?

Film d’animation japonais produit par la Toei Animation, dessiné par Leiji Matsumoto pour illustrer les chansons du groupe français Daft Punk, Interstella 5555 est une petite perle dans le paysage filmographique.

Scénario :
 
Octave (joueur de synthétiseur et chanteur), Arpegius (guitariste), Stella (bassiste) et Baryl (batteur) sont membres d’un célèbre groupe sur leur planète natale. Mais un jour, un producteur cupide venu de la Terre, Earl de Darkwood, les fait enlever et les transforme en humains afin de dominer le monde la musique avec ce nouveau groupe : Crescendolls. Cependant, Shep, envoyé par la planète du groupe extra-terrestre et fou amoureux de Stella, se lance à la poursuite des kidnappeurs avec la ferme intention de délivrer ses compatriotes.

Personnages :

- Octave : chanteur et joueur de synthétiseur de renom sur sa planète, il semble courageux et sage.
- Arpegius : guitariste et leader du groupe, c’est un jeune homme impulsif.
- Stella : bassiste, elle est d’une nature douce et rassure souvent les autres membres du groupe.
- Baryl : batteur énergique, toujours prêt à rire.
- Shep : pilote de vaisseau amoureux de Stella, il est têtu et obnubilé par sa mission.
Ce sont les cinq personnages principaux, mais il y en a d’autres (dont le groupe Daft Punk en guest star).

Thèmes abordés :

- Le star-system
- La différence
- L’amour

Avis :

Avec son scénario se déroulant dans une bonne partie de la galaxie, Interstella 5555 a le mérite de passer pour un ovni : il s’agit d’un film n’ayant qu’une bande-son pour dialogues. Ici, tous les mots superflus sont éliminés et seule l’émotion passe à travers la musique et le dessin. Le spectateur n’est pourtant pas perdu, et il suit une histoire assez simple, cachant une sévère critique du monde de la musique.
Le film possède quelques bons rebondissements, ainsi qu’une touchante histoire d’amour. De plus, la fin de l’histoire révèle une bonne surprise, qui donne à cet animé une certaine dimension.
Un film à voir, si l’on est fan de musique électronique, de Leiji Matsumoto, de science-fiction, voire même pour seulement le découvrir.

Images :

Mais souris, Stella !
De gauche à droite : Octave, Baryl, Arpegius et Stella

Happy or not ?
Ils sont pas mignons les Datf Punk ?

Elle est grande ta petite amie...
C’est un bel animé, c’est une belle histoire… (air connu)

En bonus, la bande-annonce et une des premières chansons du film :


Trailer

Daft Punk - Digital Love

MANGA : GUNNM
Mercredi 23 Juin 22:42 » vu 23650 fois, [2 commentaires]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
GUNNM (GANMU)

Admirez ce drapé !

Gunnm est un manga de Yukito Kishiro en 9 volumes, publié pour la première fois en 1995 en France. Cette œuvre raconte la (re)naissance d’une cyborg dans un monde futuriste miné par la violence.

Synopsis :

Dans un avenir futuriste où la technologie domine, Zalem, la mystérieuse cité volante domine la décharge, ville peuplée majoritairement par des cyborgs et des parias survivant grâce aux déchets que déverse Zalem. C’est dans cet endroit hostile qu’Ido, docteur, découvre les restes d’une jeune cyborg qu’il reconstruit et prénomme Gally. Commence alors pour nos deux héros une aventure dont ils ignorent si elle leur sera bénéfique ou pas.

Personnages :

- Gally : jeune cyborg revenue à la vie grâce à Ido, c’est une demoiselle têtue et énergique, prête à tout parvenir à ses fins. Toutefois, il lui faut mûrir un peu, et la découverte de ses étranges capacités peut l’y aider.
- Ido : docteur et spécialiste en cybernétique, il aime soigner et aider les gens. Très attaché à Gally, il est capable de tout pour elle, mais cache cependant pas mal de choses sur lui-même.
Ce sont les deux principaux personnages. D’autres viennent plus tard, mais je ne peux pas tous les nommer, car ils sont tous aussi importants les uns que les autres.

Thèmes abordés :

- La technologie
- La différence
- La lutte pour survivre
- La violence
- Les inégalités
- Les idéaux de chacun
- L’amour (sous plusieurs formes)

Avis :

Attention, manga à ne pas mettre entre toutes les mains ! Non, non, ce n’est pas une œuvre érotique, mais un seinen pouvant se révéler assez violent dans certains passages (Y a de la cervelle qui vole, mais rien de très traumatisant, alors que je suis très sensible).
L’histoire est extrêmement complexe et fournie, dans laquelle plusieurs personnages se croisent et se retrouvent, tournant toujours autour de Gally. Cette petite cyborg est d’ailleurs très attachante, que cela soit au début de sa « nouvelle » vie, ou plus tard dans l’intrigue. Le manga lie sans problème philosophie et humour, violence et amour, ce qui donne lieu à une œuvre complète et prenante, pour peu qu’on se plonge suffisamment dedans. De plus, il n’existe pas de « méchants » ni de « gentils », chacun agissant selon ses propres convictions, ce qui est encore un plus, puisque les personnages ont tous une certaine profondeur.
En résumé, un manga violent et philosophique, à lire pour réfléchir et suivre l’extraordinaire histoire d’une cyborg pas comme les autres.

Images :


Quoi ? Gally évolue ?
Gally aux différents stades de son existence

Comment ça c'est pas gai ? Mais, enfin !
Ange mécanique

Comment il a fait pour la trouver dans ce bazar ?
Ido découvrant Gally

L'auteur de ce manga a également publié une suite à cette série, mais je ne la connaît pas. Je ne peux donc pas vous donner mon avis dessus.

JEU VIDEO : SUPER MARIO GALAXY
Vendredi 09 Avril 08:55 » vu 25748 fois, [0 commentaire]
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
SUPER MARIO GALAXY

Oh, les jolies couleurs !

Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Console : Wii
Type : Plate-forme
Sortie France : 16 novembre 2007
Classification : Pour tous publics

Scénario :

Mario, notre valeureux plombier moustachu, doit de nouveau sauver la princesse Peach, enlevée par Bowser. Cependant, la demoiselle en détresse n’est pas prisonnière d’un banal château, non. C’est au beau milieu de l’univers qu’elle est captive ! Aidé alors par Harmonie, une mystérieuse princesse des étoiles, notre héros va devoir se balader de galaxies en galaxies, de planètes en planètes, afin de gagner en puissance et ainsi retrouver sa promise.

Avis :

N’étant pas particulièrement fan des jeux Mario, je m’attendais à m’ennuyer un peu. Que nenni ! L’histoire est on ne peut plus prenante, tant l’univers est complexe. Les planètes sont presque toutes uniques ; on peut passer d’un univers de feu à un joyeux coffre à jouet perdu dans l’espace. On accède à ces divers mondes via le vaisseau d’Harmonie, et ses petites salles représentant chacune une galaxie propre (La chambre, la salle de bain, la cuisine, etc… ) .
Tout étant en 3D, les angles de vue sont assez larges, même si, gravité oblige, on peut se retrouver à jouer la tête en bas durant un moment ; mais on s’y habitue assez vite.
Au niveau du gameplay, tout se fait avec la Wii mote et le Nunchuck. Les mouvements à effectuer sont assez simples, comme faire plusieurs sauts à la suite ou tourner sur soi-même pour étourdir les ennemis. Par contre, le personnage, ne dispose que de trois fragments d’énergie. Il est donc possible de perdre rapidement si l’on ne fait pas suffisamment attention. Mais il faut pas s’inquiéter : les vies et les pièces permettant de regagner de l’énergie sont assez présentes, tout au long de l’aventure.
Concernant l’intrigue en elle-même, assez banale, il existe quelques petits rebondissements, afin de retenir l’attention du joueur. Par exemple, sur le vaisseau, se trouve une bibliothèque où Harmonie lit parfois une histoire (Les chapitres se débloquant au fil de l’avancement du jeu). Ou encore, il arrive que Luigi vienne à votre aide (Enfin, c’est une façon de dire, connaissant le bonhomme).
Les graphismes sont superbes, tout en couleurs et en formes. Le rendu du ciel ou de l’eau sont bien fait, idem pour les bouilles des différents personnages (Mention spéciale pour les petites étoiles, les Lumas).
Pour conclure, un jeu donc très complet, parfois difficile en ce qui concerne certains niveaux, drôle (et parfois touchant), bien réalisé graphiquement, avec une excellente musique. A essayer très vite !

Images :


Comment fait Mario pour respirer ?
Un Mario volant et des Lumas

Elle ne vous rappelle pas quelqu'un ?
La jolie Harmonie

Les pingouins dominent l'univers !
Il y a de tout dans cet univers...
SERIE ANIMEE : LADY OSCAR
Vendredi 26 Fevrier 22:20 » vu 25749 fois, []
Catégorie : Articles/Critiques pas objectifs
LADY OSCAR (BERUSAIYU NO BARA)

Délicieusement kitch...

Lady Oscar est un animé japonais de 40 épisodes, sorti en 1979. Il est l’adaptation d’un manga de Riyoko Ikeda, « La Rose de Versailles », se déroulant sous le règne de Louis XVI.

Scénario :

Dans la France du XVIIIème siècle, Oscar de Jarjayes est une jeune femme, élevée comme un homme, par un père exacerbé de n’avoir que des filles. L’éducation militaire de notre héroïne lui permet de devenir le capitaine de la garde royale, chargée de protéger la jeune dauphine Marie-Antoinette. Avec l’aide de son ami d’enfance, André, Oscar va devoir affronter les premiers troubles annonciateurs de la Révolution française.

Personnages :

- Oscar de Jarjayes : capitaine de la garde royale, elle est courageuse et obstinée, mais reste une personne sensible.
- André Grandier : ami d’Oscar depuis son enfance, c’est un jeune homme éduqué malgré ses origines roturières. Tendre et attentionné, il aime rire, et est prêt à tout sacrifier pour Oscar.
- Marie-Antoinette : dauphine à peine sortie de l’enfance, elle est insouciante et avide de découvertes.
- Louis XVI : héritier maladroit du trône, il préfère travailler à ses serrures plutôt que de se mêler des affaires du pays et de sa femme.
Bien sûr, j’oublie d’autres personnages, tels que de Fersen, mais je ne peux pas tous les nommer.


Thèmes abordés :

- La Révolution française
- La monarchie absolue
- Le contraste entre misère et richesse
- L’amour
- Le devoir

Avis :

Lady Oscar est une œuvre historique, nous plongeant cependant dans un univers de fiction. Ici, la Révolution française est utilisée pour raconter plusieurs histoires, à la fois tragiques et heureuses. La plupart des événements contés se sont réellement déroulés (L’affaire du collier pour ne citer qu’elle), et la présentation de la Cour du Château de Versailles est saisissante de réalisme : il s’agit d’un miroir aux alouettes où tout n’est qu’apparence, et la jeune Marie-Antoinette va l’apprendre à ses dépends. On suit aussi avec intérêt le chemin que trace Oscar, ainsi que son étrange relation avec André.
Une série complexe à visionner si l’on aime bien l’Histoire, ou les difficiles histoires d’amour.

Images :


On voit PAS DU TOUT que c'est une femme
Oscar et son bel uniforme

Oh, le joli couple à cheveux !
Oscar et André

Ca doit faire mal...
Une rose aux sombres épines...
Me contacter

Nom
Clara
Date naissance
Un 28 février
Passions
Le dessin, l'écriture, un peu de lecture, le ciné... Ouais en gros un tas de trucs !
Sport
Hum... J'aime bien le sprint et la baston (la sympa avec mon frangin XD)
Livre de chevet actuel
"De la maladie" de Virginia Woolf
Musiques
De tout et du n'importe quoi.
Films
Beaucoup, beaucoup de choses ! Je donne quelques exemples : "Les enfants de la Pluie", "Si tu tends l'oreille", "Paï", "Le Royaume des Chats", "Escaflowne le film", "Star Wars" etc...
Manga/Anime
- X-Day
- Millenium Actress
- Kimi wa Pet !
- Speed Grapher
- Les princes du thé
-Les Visions d'Escaflowne
-Bride Stories
-Lovely Complex
-Rough
D.A/Série
- Code lyoko
- Monsieur Bébé
- Nestor Burma
- Oban Star-Racers
La chanson que j'ai dans la tête maintenant tout de suite
"Licence to kill" de Gladys Knight
Ma dernière sortie au cinéma
"Deadpool"
Ma dernière expo
"James Bond"